|
Judoclic et Le Guide du Judo Jujitsu |
|
Les bienfaits du judo
Ils sont d'abord physiques car le combat en lui même suppose le développement d'importantes ressources physiques , aussi bien musculaires , que cardio-vasculaires . Il entretien par ailleurs une importante souplesse et développe le sens de l'équilibre .Enfin il faut noter que malgré les mises en garde énoncées ci-dessus il n'existe pas de contre-indication à la pratique du judo .Il s'adresse à tous publics et est recommandé pour les enfants à l'unanimité par les pédiatres des lors que sa pratique est encadré par des professionnels. C'est d'avantage le judo intense de compétition qui expose l'adepte aux blessures envisagées ci-avant.
De plus les bienfaits du judo sont aussi psychologiques et cognitifs .
L'apprentissage de la technique est absolument fondamental dans la pratique du judo . Cette acquisition se fait par une suite de démonstrations , de répétitions , d'initiatives et de jeux qui sollicitent les capacités de traitement de l'information de l'enfant .
Par ailleurs Le judo développe des capacités psychologiques importantes :
- mise en confiance ; alternance entre agressivité et concentration ; canalisation de l'agressivité vers un geste opportun et réalisé dans de bonnes conditions .
Enfin le judo permet aussi :
- de développer les différentes manières d'appréhender l'environnement qu'elles soient visuelles ou tactiles en particulier ;
- de développer des valeurs éducatives associant respect de l'adversaire , des arbitres et du sport . Ces valeurs sont matérialisées par le biais des différents saluts pratiqués au début et à la fin de chaque combat .
- une tenue vestimentaire et une hygiène corporelle correctes sont obligatoires et sont également à signaler dans les bienfaits de la pratique de ce sport en particulier chez les plus jeunes
Nous
allons ici présenter les différents traumatismes musculaires que rencontrent
fréquemment les judokas dans la pratique de leur sport.
Il
s'agit, par ordre de gravité, de l’hématome, de la contracture, de l'élongation,
du claquage et enfin de la déchirure voire de la rupture musculaire.
L’hématome :
C’est
la béquille ,la contusion.Il se soigne en 24h.
La
contracture :
Suite à un choc ou à la fatigue certaines fibres d’un muscle demeurent dans un état de contraction permanente. L’athlète ressent une boule et une petite gêne fonctionnelle. Elle se traite par le froid, le repos et éventuellement l’aide d’un kinésithérapeute. Elle se soigne en 2 ou 3 jours.
L'élongation
:
Elle
correspond à une perte d'élasticité de la fibre musculaire. La notion de
rupture de fibre n'est pas évidente. La douleur apparaît instantanément après
un effort violent. On ressent alors la douleur tout le long du trajet
musculaire.
Le
ballottement du muscle douloureux et on ne parvient pas à retrouver de points
exquis .
Le
muscle est sensible à l'étirement. Parfois il faudra attendre jusqu'à 48
heures pour voir apparaître un hématome.
Traitement
immédiat
:
--
glace.
--
mise au repos de la fibre musculaire ( contention, béquillage) .
--
décontracturants musculaires et anti-inflammatoires.
Une
fois la douleur disparue il sera possible de réaliser le traitement
secondaire suivant :
--
chaleur et massages .
--
physiothérapie.
--
étirement très lent et progressif.
--
contraction isométrique plus ou moins intense selon le seuil de douleur.
--
réadaptation proprioceptive.
L'évolution
vers la guérison se fera entre huit jours et trois semaines
selon la gravité de la lésion , le traitement initial prodigué, le
traitement secondaire et le respect des délais guérison.
Le
claquage
Il
s'agit d'une lésion musculaire spontanément invalidante survenant au cours
d'un effort musculaire intense. L'arrêt est brusque, le sujet ou l'entourage
peut avoir entendu un bruit sec.
La
douleur est violente. Le claquage atteint souvent les muscles longs, notamment
des membres inférieurs, et entraîne une boiterie immédiate.
Dans
tous les cas il existe une impotence fonctionnelle très marquée.
À
la palpation on retrouve très souvent un noyau douloureux exquis, éventuellement
un hématome. L'élongation passive douloureuse.
Traitement
immédiat ( durant quatre à cinq jours) : il est quasiment identique à celui de l'élongation.
Il est conseillé d'observer un régime pauvre en protéines et de
boire beaucoup.
Traitement
secondaire :
-- ultrasons.
--
ionisation.
-- chaleur et massages des groupes musculaires avoisinants des insertions des muscles lésés près de la cicatrice .
Hématome
se résorbera en huit à quinze jours selon la qualité du réseau veineux. Il
fera place un tissu cicatriciel inextensible. La reprise de l’activité sera
fonction de l’absence de douleur à l’étirement ,à la contraction, et à
la palpation musculaire.
La
déchirure et la rupture musculaire.
Les
symptômes sont les mêmes que ceux du claquage avec une douleur plus
importante.
Un
hématome et un œdème apparaissent rapidement. L’impotence fonctionnelle est
totale. Le muscle rompu est souvent remonté et on note alors une grosse encoche
sous cette boule.
L’intervention
chirurgicale est alors indispensable.
Afin de donner un diagnostique
précis sur la lésion musculaire subie il est
toujours possible de réaliser un examen échographique
Les
tendinites :
Ce
sont des inflammations de la gaine des tendons. Les causes sont variées :
fatigue, travail mal adapté entraînant un mauvais geste, diététique non
appropriée.
La
thérapeutique est du ressort du kinésithérapeute. L'apparition de la
tendinite se fait petit à petit.
Il faut être capable d'arrêter immédiatement son entraînement et de prendre
de repos. En effet la tendinite est récidivante et il faut dès l'origine la
prendre au sérieux.
Les
ruptures tendineuses
:
Elles
sont rares et surtout localisées aux tendons d'Achille. Il y a impotence
fonctionnelle immédiate, tout le corps musculaire est remonté leur insertion
supérieure. Elle se traite par la chirurgie.
LES
ACCIDENTS OSSEUX : LES FRACTURES.
À
la suite d'un choc, d'une mauvaise réception, voire d'un geste trop violent les
os peuvent se rompre. Les fractures sont multiples. Elles peuvent être fermées
ou ouvertes, simples ou compliquées,
avec déplacement où son déplacement.
Elles
se traduisent par des douleurs violentes, une impotence fonctionnelle marquée,
l'apparition d'hématomes dus aux infiltrations de sang dans les tissus sous
cutanés, la déformation du squelette osseux. Il faut dans la mesure du
possible ne pas déplacer le blessé. Il faudra recouvrir le réconforter et
attendre son évacuation par les secours.
Elles
sont de deux types. elles se rencontrent généralement au niveau de l'épaule,
du coude, du genou, de la cheville, du poignet, des doigts, des orteils ou
encore des vertèbres cervicales.
L'entorse
: c'est
un déplacement temporaire des surfaces articulaires occasionnant des lésions
capsulo- ligamentaires.
Il
y a des entorses simples qui nécessitent, l'application de froid, un léger
bandage et r un repos de quelques jours. Il s'agit des foulures.
On
trouve ensuite les entorses graves. Les ligaments ne sont plus simplement étirés
mais fortement distendus. Elles se traduisent par une douleur aiguë et vive,
l'apparition d'un hématome, une impotence fonctionnelle. Elle se traite par le
froid et le repos.
Il
y a enfin des entorse très graves qui donnent lieu à l'apparition d'un hématome
et provoquent une impotence fonctionnelle très marquée. Les ligaments sont très
souvent arrachés. Il convient d'appliquer de la glace immédiatement. La suite
du traitement est du ressort chirurgical.
La
luxation
: c'est un déboîtement des surfaces articulaires : les deux pièces osseuses ne
sont plus en contact. On note une déformation nette du segment osseux, une
douleur très vive, une impotence marquée. Il ne faut pas vouloir réduire car
on risque d'aggraver la situation en pinçant des nerfs ou des vaisseaux
sanguins. Il faut évacuer le blessé au milieu hospitalier .
Le rachis lombaire mis à contribution dans la pratique du judo
S'il n'est pas directement la cible de traumatismes , le rachis lombaire est souvent l'objet de problèmes lors de la pratique du judo . Compte tenu de l'age précoce des pratiquants , les anomalies rachidiennes dites de croissance sont fréquentes . Elles ne sont pas graves et ne semblent pas devoir évoluer mais elles nécessitent une surveillance régulière .
Les lombalgies sont également fréquentes ,et ce d'autant plus que d'autres sports sont pratiqués en parallèle et que l'entraînement est intensif .
Des anomalies radiologiques au niveau du rachis lombaire peuvent se voir ; elles n'ont pas de lien direct avec les douleurs lombaires .
La surveillance du rachis , en particulier chez les enfants est obligatoire et ce même en l'absence de troubles pré existants .
Que ce soit la réalisation des différents gestes techniques ou les chutes , tout concoure à développer des lésions du rachis . Elles sont présentes chez un nombre important de judokas et nécessitent la mise au repos , en commençant par l'arrêt momentané de la pratique .
Les moyens de prévention doivent être développés :
- avant tout , des séances de musculation de la ceinture abdominale et des muscles para vertébraux doivent être pratiquées;
- ensuite , il faut effectuer un apprentissage des gestes de la vie quotidienne destiné à verrouiller et protéger le rachis ;
- enfin , il est conseillé de s'entraîner sur des tatamis reconnus comme sans risque pour le dos .
Les blessures au judo sont dominées par les atteintes de l'épaule et ensuite des membres supérieurs
L'épaule est la première articulation touchée . La cause est habituellement une chute qui n'a pas été maîtrisée. C'est pourquoi l'apprentissage initial du judo consiste à apprendre à chuter , c'est à dire tomber sans se faire mal :
-Cette chute peut entraîner un traumatisme direct lié au fait de tomber sur le moignon de l'épaule , affectant l'articulation entre l'omoplate et la clavicule (articulation acromio-claviculaire ). Cette atteinte est variable allant de la simple tuméfaction à la luxation complète .
-Ce type de traumatisme peut aussi concerner l'articulation entre la clavicule et le sternum (articulation sterno claviculaire ). La clavicule selon les cas peut se retrouver devant ou derrière le sternum .
-Une chute sur la paume de la main est possible entraînant cette fois une luxation de l'épaule , c'est à dire une sortie de la tête de l'humérus de sa cavité normale située au niveau de l'omoplate .
-Le coude est la seconde articulation sollicitée lors de la pratique du judo . Le fait d'employer des techniques visant à mettre en position forcée l'articulation du coude conduit bien sur à provoquer des lésions qui sont à la fois intra et extra articulaires . Un arrachement du ligament latéral interne , une épitrochléite , un hygroma du coude ou une compression du nerf cubital sont les problèmes les plus fréquents au niveau du coude .
-Environ un accident sur dix survenant au judo concerne la main et le poignet . La prise pratiquée , les possibilités diverses de se coincer les doigts sont les principaux responsables . Ces lésions doivent être prises au sérieux , leur récidive sans traitement pouvant être à l'origine de déformation osseuse ou d'arthrose .
-Au niveau des membres inférieurs , le genou est fortement sollicité lors de la pratique du judo . Les appuis sont essentiels dans la pratique de ce sport , car ils participent à l'équilibre global .Dans ce contexte le genou joue un rôle important .Souvent le corps tourne autour alors que le pied reste à la même place , comme enfoncé dans le sol . Il en résulte des atteintes ligamentaires touchant préférentiellement le ligament latéral interne .
-Les entorses de la cheville sont banales et bénignes
La fatigue
Définition
La
fatigue est considérée comme une diminution du pouvoir fonctionnel des organes
due à un excès de travail. C'est un signal d'alarme, un phénomène général
de défense, caractérisé par une sensation de malaise. La fatigue peut-être
observée au niveau de chaque système de l'organisme.
La
fatigue musculaire
Elle
provient:
La
fatigue articulaire
Provient
de la tension articulaire douloureuse ressentie suite à un effort violent, elle
se situe au niveau de la capsule articulaire et des ligaments.
La
fatigue nerveuse
En
principe le nerf est infatigable, alors que les centres nerveux sont très
sensibles à la fatigue. Cette diminution du pouvoir fonctionnel des centres
nerveux, provient d'une baisse des médiateurs chimiques (acétylcholine,
dopamine, noradrénaline...).
La
fatigue de l'appareil respiratoire
Ce
sont les muscles respiratoires qui présentent des réactions de fatigue
La
fatigue de l'appareil circulatoire
Le
coeur est un muscle, son travail engendre une fatigue musculaire au même titre
que les muscles striés (autres muscles comme le biceps, quadriceps...).
La
fatigue viscérale
Les
muscles lisses sont peu fatigables, mais peuvent être l'origine de spasmes
douloureux.
Les
glandes endocrines caractérisent leur fatigue par une diminution de leur sécrétion.
La
phase de récupération fait suite à l'exercice. On distingue la récupération
pendant l'entraînement et la récupération à la suite d'une compétition. Le
processus de récupération pendant l'entraînement fait partie intégrante du
travail réalisé à l'entraînement, alors que la récupération à la suite
d'une compétition est essentiellement régénératrice.
Récupération
pendant l'entraînement
Dans
une séance d'entraînement, on ne distingue pas simplement la charge de
travail, mais le couple charge de travail-récupération. La récupération
peut-être complète, incomplète, active ou passive. Elle est complète, quand
l'athlète débute le deuxième exercice dans un état proche de celui
dans lequel il était réalisé le premier.
Dans
le cas contraire, la récupération est incomplète. Elle est active si, à la
fin de l'exercice, le pratiquant continue un travail léger. La récupération
est passive si l'athlète s'immobilise en s'asseyant ou s'il marche lentement.
Récupération
après la compétition
Le
pratiquant tente, après la compétition, de restaurer au plus vite ses capacités
physiques. Pour y parvenir, il doit utiliser un certain nombre de moyens.
Maintenir un certain niveau d'activité pour ne revenir au calme que
progressivement est une garantie de bonne récupération.
Il
est nécessaire, ensuite, de boire de l'eau en quantité importante, de
s'alimenter légèrement et, à plus longue échéance, de dormir longuement;
certaines hormones n'étant émises que pendant le sommeil, le pratiquant, en
dormant, récupère en profondeur.
Outre
ces moyens qui relèvent d'une hygiène de vie, il est possible d'utiliser les
massages, la douche, le bain chaud et le sauna dont l'efficacité est certaine
sans toutefois être absolue.
Enfin,
si, au lendemain de la compétition, le pratiquant s'entraîne, le programme
sera élaboré autour du thème de la récupération en donnant priorité au
travail de type aérobie (endurance).
DERNIERES
TENDANCES
Les dernières études relatives à la récupération semblent toutefois remettre en cause certaines habitudes .
Ainsi , dans un article de Sport et Vie , le médecin de l’équipe de France de football ,championne du monde en 1998 , avance que le décrassage en aérobie des lendemains de match est tout à fait inutile physiologiquement .
Il semblerait qu’il faille le réaliser juste après l’effort intense ou encore le jour même . C’est à cette condition que l’élimination des lactates est efficace . Il sera alors primordial de coupler l’exercice avec des étirements .
Réaliser un effort le lendemain , même de faible intensité , ajoutera une nouvelle fatigue sans permettre une récupération plus facile .
Il reste que cette pratique très encrée dans les habitudes des sportifs de haut niveau ne doit pas pour autant être supprimée dès lors qu’elle apporte du réconfort et qu’elle est positive psychologiquement .
DELAIS DE
RECUPERATION
A priori , après un effort , la resynthèse des substrats énergétiques est supérieure à la dégradation subie.
Il est alors intéressant de réitérer un nouvel effort en phase dite de surcompensation .
Il faut pour bien programmer ses séances avoir à l’esprit les délais indicatifs de récupération suivants :
-
effort en endurance ou Aérobie
c’est à dire à 50 – 60 % de votre Puissance Maximale Aérobie .
Ceci correspond à un footing réalisé à 70 –80 % de votre Fréquence
Cardiaque maximale .( F.C. max.
= 220 – age ).
La récupération à 90% est quasiment immédiate .
La
récupération totale se fait sous 24 heures
- effort en résistance ou en Anaérobie Lactique c’est à dire en manque d’oxygène , ce qui correspond à 80-90 % de votre Puissance Maximale Aérobie .
Ce type d’entraînement se réalise en efforts intermittents ( efforts courts de 10 sec à 1ou 2 min entrecoupés de périodes de récupération incomplètes )
La récupération à 90 % se fait sous 12 à 18 heures .
La récupération totale se fait sous 48 à 72 heures .
- effort de vitesse ou en Anaérobie Alactique c’est à dire à 100 % mais de très courte durée (de 0 à 7 sec ) .
Il faut 18 heures pour récupérer à 90 % et 72 heures pour une récupération totale .
Les délais de récupération sont à peu près les mêmes pour les exercices de force .
Comme par exemple pour une séance de musculation en salle durant laquelle on aura réalisé des séries de 5 à 7 répétitions à 80 –90 %de son maximum .
Pour ces types d’effort , il faudra observer un temps de récupération entre chaque série , ou sprint , d’environ 2 minutes .
C’est en effet le temps minimum qu’il faut pour resynthétiser la Créatine Phosphate ( 85 % de la réserve initiale ) , substrat énergétique utilisé pendant les efforts courts et violents .
Il
est différent de la fatigue physiologique (normale); il peut survenir même après
des efforts de très faible intensité. on le qualifie de fatigue chronique,
malgré le repos, le surentraînement peut persister et représente les troubles
suivants
Certains
facteurs favorisent l'apparition du surentraînement:
Les
moyens de récupération
La
plus grande vérité pour effacer le surentraînement est le repos complet.
Certaines pratiques permettront à l'athlète d'échapper à cette fatigue
chronique:
Les méthodes
de relaxation
Elles
relaxent le sportif et augmente l'élimination des toxines due à l'effort.
Les
corrections alimentaires
Mener
une vie saine
Bien qu'il soit bénin , le point de côté , contraint souvent le sportif touché, à l'arrêt immédiat de l'effort.
Il est donc primordial d'en connaître les causes afin de prendre toutes les précautions pour l'éviter.
En fait il conviendrait de parler de points de côté car il en existe plusieurs sortes .Ils surviennent de temps en temps durant les entraînements de judo et sont très fréquents lors des exercices de course à pied.
Le point claviculaire:
Il se situe dans le creux derrière la clavicule droite ou gauche . Sa cause est circulatoire . Pendant l'effort , le foie ou la rate s'engorgent de sang et gonflent . Ils viennent alors comprimer le diaphragme qui va irradier jusqu'à la clavicule . Pour l'éviter , il faut , avec la main , comprimer le foie ou la rate en s'inclinant du même coté et en soufflant.
Le point à l'estomac:
Il se situe sur la gauche de l'abdomen , juste en-dessous des premières côtes . Sa cause est digestive . Il apparaît lorsque l'estomac n'a pas terminé sa digestion .En effet , la digestion demande une forte vascularisation Or pendant l'effort , le sang est appelé par les muscles en action et n'irrigue pas convenablement les organes digestifs. Pour l'éviter , il faut respecter la règle impérative des 3 heures minimales de digestion .
Le point au foie:
Il se situe sur la droite de l'abdomen en dessous des premières cotes. Sa cause est circulatoire. Courant chez les débutants , il intervient soit par insuffisance passagère du coeur, soit par une mauvaise adaptation à l'effort. Le foie s'engorge de sang et gonfle douloureusement. Pour l'éviter il faut comprimer le foie ou la rate en s'inclinant du même coté et en soufflant.
Le point à la rate:
Il se situe sur la gauche de l'abdomen , juste en-dessous des premières côtes. Il est difficile à distinguer du point à l'estomac . Sa cause est la même que pour le point à l'estomac .On l'évite aussi de la même façon.
Les points intestinaux:
Ils se situent à gauche ou à droite du bas de l'abdomen . Leur cause est digestive . Ils sont généralement dus à des ballonnements provoqués par un manque d'hydratation ou une absorption trop importante de viandes durant les jours précédents. Les temps très chauds augmentent les risques. Pour les éviter il faut boire beaucoup et éviter de consommer de la viande avant l'effort prolongé.
LE SPORT INTENSIF ET SES DANGERS
Si les vertus du sport et ses bienfaits sur la santé ne sont pas contestés , il apparaît ,que le surinvestissement dans sa pratique présente de nombreux effets pervers selon diverses études réalisées à l'initiative du ministère de la Jeunesse et des sports et de la mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie.
En effet, alors que les "petits sportifs" mènent globalement une vie plus saine que les non sportifs , les adeptes du sport intensif (plusieurs heures de pratique par jour) sont les plus grands consommateurs de drogue et d'alcool. Deux explications sont avancées sur ce point : Tout d' abord il semble que lors d' exercices physiques le corps dégage de la dopamine qui procure un important sentiment de satisfaction et de plaisir. L'entraînement devient donc une drogue à laquelle l'athlète est dépendant. A l'arrêt de l'activité le sportif de haut niveau compense le manque subi et se reporte sur les drogues dures ou l'alcool .Par ailleurs durant sa carrière l'athlète est soumis à un fort stress et éprouve souvent le besoin de décompresser en consommant de l'alcool et autres drogues lors de moments festifs .C'est à cette période qu'il risque d'amorcer des habitudes susceptibles d'engendrer une future dépendance.
De plus les sportifs de haut niveau présentent aussi davantage de troubles alimentaires et du sommeil que la moyenne et sont plus facilement en proie à l'anxiété et à des comportements violents vis à vis des autres et d'eux mêmes. Dans la course à la performance le corps est instrumentalisé et la blessure banalisée. Les victoires développent un sentiment de toute puissance , de deni du risque , qui conduisent l'athlète à repousser sans cesse ses limites et à mettre fortement en péril son intégrité physique. Enfin, il apparaît , que lors d'efforts intenses le corps sécrète des molécules dotées de propriétés analgésiques permettant à l'organisme de supporter les violences que le sportif s'inflige. Ceci contribue encore à aller plus loin dans l'effort et la douleur.
Tout cela présente de grands risques pour la santé de nos athlètes. Il convient donc d'y prêter une grande attention.................Affaire à suivre...........